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L’UE en mode « réduction de CO2 » ca marche ,mais l’UE en mode « réduction du déficit  » ca coince !

L’UE parvient à réduire ses émissions de CO2

Mots clés : Environnement,

L’Agence européenne pour l’environnement (AEE) se montre optimiste sur la capacité de l’Union européenne à atteindre ses objectifs en matière de réduction de gaz à effet de serre. Après une année 2009 marquée par la crise et le recul de l’activité industrielle qui a provoqué une baisse de 7 % des émissions, l’année 2010 connaît une augmentation 
de 2,4 %. L’AEE relativise cette hausse en l’attribuant au redémarrage de l’économie et à un hiver globalement plus vigoureux que le précédent. Mais surtout, selon le rapport qu’elle consacre à la question (1), le niveau d’émission global atteint l’année dernière en Europe est en retrait de 15,5 % par rapport à celui qu’il atteignait en 1990, année de référence du protocole de Kyoto. Cette moyenne marque néanmoins des réalités nationales bien différentes. Ainsi, les émissions des pays de l’UE 15 ne sont en recul que de 10,7 % par rapport à 1990. L’Italie, L’Autriche et le Luxembourg sont particulièrement à la traîne. Selon la directrice 
de l’AEE, Jacqueline McGlade, « plusieurs politiques ont joué un rôle actif pour réduire les émissions 
de gaz à effet de serre ». 
Et la responsable européenne de citer entre autres
les efforts pour développer les énergies renouvelables, l’amélioration du rendement énergétique et les effets induits d’autres mesures visant à améliorer la qualité de l’eau ou à réduire l’impact environnemental 
de l’agriculture. En revanche, le rapport ne dit rien 
des délocalisations des émissions de gaz à effet de serre effectuées grâce à l’importation d’agrocarburants et aux délocalisations industrielles.

Au final, l’AEE estime que l’objectif du paquet énergie climat de réduction de 20 % des émissions de gaz 
à effet de serre d’ici à 2020 par rapport à 1990 
est à portée de main et que l’UE pourrait sans difficulté le porter à 30 %.

Pierre-Henri Lab

commentaire :

Ici nous  pouvons voir avec étonnement que les mesures prises par l’UE pour réduire les émissions de CO2 donne des résultats positive , alors que celle prise dans le domaine politique beaucoup moins , ce qui révèle que les problématique climatique sont loin d’être insoluble.

 
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Publié par le novembre 10, 2011 dans Uncategorized

 

Argent public VS Biodiversité

Quand l’argent public joue contre la biodiversité

Les aides publiques sont-elles nuisibles à la biodiversité ? Voilà longtemps que la question se posait, sans trouver, en France, de réponse officielle. C’est problème résolu grâce au rapport remis sur le sujet par le Centre d’analyse stratégique. Et la réponse est lapidaire : oui. Étayée, l’enquête de 300 pages, dont la direction a été confiée à Guillaume Sainteny, spécialiste de la fiscalité environnementale, n’y va pas avec le dos de la cuillère, établissant une liste des financements grenellement incompatibles. Les champs sont vastes et portent sur cinq grandes préoccupations (les changements climatiques, les espèces invasives, la destruction des habitats, la surexploitation des ressources naturelles et enfin la pollution). Depuis l’exonération de la Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), en passant par la TVA réduite sur l’achat des engrais, les mesures qui contribuent à l’érosion des écosystèmes sont nombreuses, notent les rapporteurs, qui insistent tout singulièrement sur les incitations fiscales encourageant l’étalement urbain. « La relation de causalité entre une aide publique et l’état de la biodiversité est parfois délicate à démontrer, car les liens sont souvent indirects ou ambivalents », reconnaissent les auteurs, qui peinent tout autant à chiffrer à combien s’élèvent, au total, ces financements publics. Ils avancent, en revanche, près de 80 pistes pour juguler les travers. Certaines visent l’industrie et les grandes entreprises – imposer, par exemple, une redevance domaniale pour les gisements d’hydrocarbures offshore, ou majorer la taxe sur les surfaces commerciales pour les établissements situés en périphérie des villes. D’autres s’adressent aux agriculteurs ou aux particuliers. Comme remettre une TVA à 100 % sur les produits phytosanitaires ou supprimer les exonérations accordées aux maisons individuelles en secteur diffus financées à l’aide du prêt à taux zéro +. Avec, à la clé, 
ce risque de glisser vers le socialement incompatible.

commentaire :

cet article pose le problème du coup de la protection environnementale et c derniers établit est-il supportable par notre économie , tout comme en politique si les sciences apporte leur questions elles apportes également leur solutions si la protection environnementale engendre un coup supplémentaire elle engendre également des rentrés fiscales qui stimule l’économie .

 
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Publié par le novembre 10, 2011 dans Uncategorized

 

Au delà du réel !

DÉMENTI – La Maison Blanche affirme n’avoir jamais contacté d’extraterrestres

Représentation artistique de planète « de type terrestre habitable », capable d’abriter une vie extraterrestre, détectée par une équipe d’astronomes. (AP)

La Maison Blanche a publié un communiqué pour le moins surprenant lundi sur son site internet : le gouvernement américain y affirme n’être jamais entré en contact avec des extraterrestres. Washington n’écarte pas l’idée d’une vie extraterrestre dans une galaxie lointaine, qu’il juge même probable, mais tient à souligner qu’il n’en a pas la preuve.

Cette déclaration tout à fait insolite de la part de la Maison Blanche a été publiée par un conseiller en réponse à deux pétitions recueillant 17 000 signatures qui réclamaient une réaction officielle sur la question. Elles ont été postées sur We the people, un site de la Maison Blanche qui promet de répondre officiellement à toute pétition recueillant 5 000 signatures. Le seuil a depuis été porté à 25 000, l’administration Obama ayant visiblement senti le danger d’une trop grande promiscuité avec ses administrés, souligne la BBC.

L’une des pétitions affirmait que des centaines de militaires et de responsables d’agences gouvernementales ont certifié que les extraterrestres existaient, soulignant que de nombreux sondages montraient que les Américains étaient persuadés que le gouvernement leur cachait quelque chose. Elle demandait au gouvernement de divulguer les preuves de l’existence d’extraterrestres.

De fortes chances…

« Le gouvernement américain n’a aucune preuve de l’existence de vie en-dehors de notre planète, ni ne possède une quelconque information sur des contacts qui auraient été pris par des extraterrestres avec des humains », explique Phil Larson, conseiller à la Maison Blanche.

Le conseiller, qui n’a nullement écarté l’existence d’extraterrestres, a même admis que la NASA se penchait sur une telle éventualité. Il cite également le programme SETI (search for extraterrestrial intelligence) qui a pour principale mission de tenter de capter des signaux radio venant d’autres mondes. « Beaucoup de scientifiques et de mathématiciens sont arrivés à la conclusion qu’il y a de fortes chances pour qu’il existe quelque part parmi les milliards et les milliards d’étoiles dans l’univers, une planète différente de la nôtre qui hébergerait la vie », poursuit M. Larson.

The Allen Telescope Array (SETI)

« Beaucoup d’entre eux ont également fait remarquer dans le même temps que les chances d’entrer en contact avec l’un d’entre eux étaient extrêmement minces étant donné les distances ». « Tout cela reste de la pure spéculation. Le seul élément factuel est que que nous n’avons aucune preuve tangible sur la Terre de l’existence d’extraterrestres », a-t-il ajouté.

commentaire:

Les démentis sont généralement le lot des affaires politiques ici on peut voir qu’une question scientifique aussi peu vraisemblable  qu’elle soit peut en être l’objet , on alors un transfert du scientifique au politique .

 
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Publié par le novembre 10, 2011 dans Uncategorized

 

L’espace aux chinois ?

La Chine réalise son premier amarrage spatial

Graphique A 18h36 hier, le vaisseau Shenzhou-8 (« vaisseau divin« ) a réussi son rendez-vous spatial avec Tiangong-1 (« palais céleste« ), à une vitesse d’environ 28 000 km/h à 343 km au-dessus de la Terre.

Avec ce premier rendez-vous en orbite, la Chine confirme son intention de devenir une grande puissance spatiale. Cet amarrage des deux vaisseaux, pour l’instant inhabités, constitue une étape cruciale vers la construction d’une station spatiale annoncé pour 2020 par l’Agence spatiale chinoise. Surtout, le tir de Shenzhou-8 était le 12ème lancement de l’année 2011. La Chine devrait lancer 25 satellites, chinois et commerciaux, de tous types (civils, militaires, météo, observation de la Terre, navigation avec le système Beidou qui sera opérationnel avant le Galileo européen…) en 2011.

Shenzhou-8 avait été lancé mardi de la base de Jiuquan, d’où était également parti le 29 septembre Tiangong-1 (lire cette ote sur ce tir). Le Premier ministre Wen Jiaba a assisté à la retransmission de l’opération depuis le centre de contrôle de Pékin. La presse chinoise en parle comme d’un « baiser spatial« . Le président Hu Jintao qui se trouve en France pour participer au sommet du G20 de Cannes Salle de contrôlea envoyé un message de félicitations.

Shenzhou-8 et Tiangong-1 resteront amarrés pendant 12 jours avant de se séparer pour s’unir à nouveau pendant deux jours. Après leur deuxième séparation, Shenzhou-8 doit «revenir sur Terre le 17 novembre en fin de journée», selon l’Agence spatiale chinoise.

La technologie des rendez-vous spatiaux est maîtrisée par les Russes et les Américains depuis les années 1960. L’Europe a montré avec les amarrages des cargos ATV à la station spatiale internationale qu’elle maîtrisait aussi cette technologie indispensable aux activités en orbite. L’Agence spatiale chinoise affirme qu’elle a développé elle-même une technologie propre. D’après Christian Lardier (Air et Cosmos), elle serait même plus proche du système mis au point pour le cargo européen ATV que du Kours russe.

La Chine souhaite disposer d’une station orbitale où un équipage peut vivre durant plusieurs mois, comme l’ancienne station russe Mir ou la Station spatiale internationale où sa présence a été refusée par le gouvernement américain. Si les opérations en cours se terminent bien, la Chine lancera l’année prochaine deux autres vaisseaux pour aller rejoindre Tiangong-1, Shenzhou-9 et Shenzhou-10, dont l’un au moins sera habité.

RV spatial ChineDeux femmes font partie des astronautes qui s’entraînent en vue de cette mission. Elles pourraient être les premières Chinoises à être envoyées par leur pays dans l’espace.

Shenzhou-8 a embarqué 17 expériences automatiques en sciences de la vie. Dix sont chinoises, six allemandes et une est réalisée en coopération avec l’Allemagne. Du coup, de représentants de l’Agence spatiale européenne et de l’Agence allemande (DLR) étaient à) Jiuquan lors du tir. C’est «la première coopération internationale du programme du vol habité chinois dans le domaine des sciences spatiales», affirme l’Agence spatiale qui veut développer ce types de coopérations avec d’autres pays. Pour les Chinois, «il s’agit de démontrer qu’un niveau de collaboration réel est désormais atteint» tandis que les Allemands cherchent à diversifier leurs «transporteurs», déclare Isabelle Sourbès-Verger, spécialiste du programme spatial chinois au CNRS

► Lire cette note de septembre 2008 sur le programme spatial chinois, à l’occasion du retour sur Terre des trois Taïkonautes du troisième vol spatial habité chinois. Vol au cours duquel l’un d’entre eux à réalisé la première sortie en scaphandre. Cette note comporte une interview d’Isabelle Sourbes-Verger, géographe, spécialiste des activités spatiales, travaille au Laboratoire Communication et Politique du Cnrs. Auteur de plusieurs ouvrages sur les technologies spatiales,elle vient de publier « Un empire très céleste »(Editions Dunod) sur le spatial chinois.

► et cette note sur l’histoire du programme spatial chinois.

Commentaire:

Un transfert de la sphère politique à la sphère scientifique ; ici la chine nous démontre sa faculté à muer ses capacités et atouts politiques en atouts scientifiques en investissement massivement dans les projets aérospatiaux.

 

 
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Publié par le novembre 10, 2011 dans Uncategorized

 

L’Afrique « centrale » du monde ?

Riche en uranium, l’Afrique tentée par l’énergie nucléaire

Tribune des droits humains

(Le Cap) Près des deux tiers de la population de l’Afrique subsaharienne vit sans électricité. Pour y remédier, plusieurs gouvernements africains se tournent vers le nucléaire, à l’heure où plusieurs pays européens comme la Suisse et l’Allemagne veulent de ? brancher leurs centrales atomiques.

Pour l’instant, seule l’Afrique du Sud posse ? de une centrale nucle ? aire civile. Mais la situation devrait radicalement changer dans les deux prochaines de ? cennies. Les gouvernement africains se tournent de plus en plus vers l’atome civil.

Les Etats d’Afrique ont leurs propres pre ? occupations, soit le de ? veloppement du continent. Et pour cela, l’e ? lectricite ? est ne ? cessaire.

Le Maroc ambitionne de faire son entre ? e dans l’énergie atomique en 2017 et la Namibie en 2018. Au Nigéria et en Égypte, les premie ? res centrales e ? lectronucle ? aires devraient fonctionner d’ici a ? 2020. Le gouvernement kényan, de son côte ? , a investi dans la construction d’un re ? acteur qui devrait produire 1000 me ? gawatts d’ici a ? la fin de cette de ? cennie. Le Ghana, l’Angola, l’Alge ? rie, la Tunisie et l’Ouganda envisagent aussi d’opter pour l’e ? nergie nucle ? aire.

Même les nations les plus pauvres de l’Afrique comme le Burundi, la Re ? publique de ? mocratique du Congo et le Cap Vert ont fait un pas vers le nucle ? aire en rejoignant l’Agence internationale de l’e ? nergie atomique (AIEA).

Sur le continent, l’Afrique du Sud reste le leader inconteste ? en termes d’e ? nergie nucle ? aire : le pays veut construire d’ici a ? 2023 six nouvelles centrales et couvrir ainsi pre ? s d’un quart de ses besoins e ? nerge ? tiques. « L’Afrique du Sud veut aussi exporter son savoir-faire dans la re ? gion », analyse David Fig, expert nucle ? aire sud-africain. Premier client, l’Alge ? rie qui a de ? cide ? de confier a ? l’Afrique du Sud la cre ? ation de deux re ? acteurs nucle ? aires.

Face a ? cette vague pronucle ? aire, le Se ? ne ? gal semble bien isole ? . Le pays d’Afrique de l’Ouest est revenu en arrie ? re sur ses plans de construire une premie ? re centrale apre ? s la catastrophe du Fukushima au Japon. Au mois d’avril, le pre ? sident Abdoulaye Wade a même soumis une re ? solution a ? l’Union africaine (UA) pour de ? clarer le continent « zone ze ? ro nucle ? aire ». Mais ses chances de succe ? s sont minces.

De l’uranium en abondance

Le combustible nucle ? aire est pour de nombreux pays africains – riches en matie ? re premie ? re – le moindre de leur souci. Le continent regorge d’uranium. Le Niger, la Namibie et l’Afrique du Sud ont d’e ? normes gisements d’uranium qui repre ? sentent ensemble, environ 15% des ressources connues d’uranium dans le monde. Et beaucoup de leurs voisins extraient eux aussi ce me ? tal radioactif.

Les risques engendre ? s par le nucle ? aire ne font gue ? re l’objet de de ? bats en Afrique. Combler le de ? ficit e ? nerge ? tique passe en premier. Les risques de catastrophe nucle ? aire et le proble ? me du stockage des de ? chets ne font pas le poids face aux promesses du lobby nucle ? aire de croissance e ? conomique et d’emploi.

La propagande pro-nucléaire est particulie ? rement acharne ? e, car le marche ? africain attise les convoitises des entreprises nucle ? aires, qui peinent de ? sormais a ? vendre leur technologie dans les pays du Nord. La concurrence est rude entre les firmes russes, françaises et chinoises pour se ? duire les dirigeants africains. Pour David Fig :

« Les socie ? te ? s d’e ? nergie nucle ? aire tentent de ? sespe ? re ? ment de trouver de nouveaux clients et d’attirer les gouvernements africains avec des offres alle ? chantes ».

Pour faire son entre ? e dans le nucle ? aire, l’Afrique doit toutefois passer encore quelques obstacles. Avoir son re ? acteur a un coût, des milliards d’euros, que de nombreux gouvernements sans l’aide d’investisseurs e ? trangers ne peuvent se permettre. Mais la barrie ? re la plus forte reste le manque de connaissances techniques. Entre deux cents et mille scientifiques et inge ? nieurs spe ? cialise ? s sont ne ? cessaires pour faire fonctionner une centrale nucle ? aire.

Or, moins de 10 000 personnes travaillent actuellement dans l’ensemble du secteur nucle ? aire en Afrique. « Il faudra encore longtemps avant que l’Afrique ait les compe ? tences ne ? cessaires », confie Tristen Taylor, expert en environnement a ? l’organisation Earthlife.

« Sans compter que la plupart des pays ne disposeraient pour l’instant même pas d’un re ? seau e ? lectrique suffisamment dense et puissant pour raccorder un re ? acteur. »

 

commentaire:

Cet article révèle l’incapacité des politiques à régler une problématique du aux scientifiques  la question du nucléaire préoccupe en Europe alors on détourne la question en envoyant les centrales ailleurs qu’en Europe  , on a la encore un transfert du scientifique au politique .

 
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Publié par le novembre 8, 2011 dans Uncategorized

 

Peu importe la fôret… pourvu que l’ivresse soit là.

25/09/2011 à 12h10

Au Mexique, Heineken trahit ses principes écolos. Bye bye forêt !

Emilie Brouze
Journaliste

Dans la forêt de la Pastora, au Nord du Mexique, les pelles mécaniques ont commencé à renverser des arbres. Le début du massacre écologique du dernier poumon vert de Monterrey, dénonce un collectif citoyen local. Car à la place va s’ériger un nouveau stade de foot où la mousse Heineken coulera à flot : le constructeur est l’entreprise de boisson la Femsa, détenue en partie par le fabricant de bière.

Un parc naturel dont le président est le DG de la Femsa

En 2008, le distributeur de boissons sud-américain la Femsa annonce la construction d’un gigantesque stade. 55 000 sièges et 5 000 places de parking pour l’équipe de foot locale, les Rayados. Une équipe adoubée plusieurs fois du titre de champions du Mexique et propriété de la Femsa.

Le groupe mexicain investit lourdement – 2 milliards de pesos, soit près de 110 millions d’euros. Et négocie avec la ville la construction sur un terrain public : le stade reviendra à l’Etat… après soixante ans d’exploitation par la Femsa.

Très vite, un collectif citoyen se monte : « Oui au stade, mais ailleurs. » Car le terrain en question occupe 26 hectares du parc la Pastora, la dernière forêt jouxtant la zone de béton de Monterrey.

Depuis, le parc a d’ailleurs été déclaré réserve naturelle. Qu’une partie seulement : étrangement, la zone de construction du stade n’est pas comprise dans le plan. Curieusement aussi, le directeur général de la Femsa (et vice-président d’Heineken), José Antonio Fernández, est également le président du parc naturel.

« Perte de la biodiversité »

Pour le collectif, le futur édifice est une aberration : il menace la faune et la flore du parc, notamment certaines espèces endémiques. Et pour élever les gradins, 12 hectares d’arbres devront disparaître.

Dans un rapport publié en avril 2011, l’ONG hollandaise Somo dénonce ces risques :

« Les conséquences de la construction seraient une perte de la biodiversité, la détérioration du sol et de la qualité de l’eau dans le parc avec des niveaux de contamination élevés. »

Le 16 septembre, les travaux ont pourtant débuté. Quelques semaines avant l’arrivée des pelles mécaniques, des centaines de militants du collectif avaient tenté une nouvelle fois de « sauver » la forêt. Sur les pancartes des manifestants amassés contre les murs du siège de la Femsa, des questions :

  • « Qué tal un estadio a Central park ? » : « Pourquoi pas un stade dans Central Park ? »
  • « Femsa, quieres que tu nombre sea igual a destruccion ? » : « Femsa, tu veux que ton nom soit synonyme de destruction ? »

Heineken oublie de préciser ses intérêts commerciaux

Dans son enquête, la Somo épingle Heineken. Celle-ci a racheté en 2010 la filiale bière de la Femsa : en contrepartie, la société mexicaine est devenue le deuxième actionnaire du brasseur. Dans une interview au journal El Norte, le directeur général de Heineken au Mexique avait apporté son soutien au projet du stade.

La multinationale (qui affiche dans ses grands principes ses préoccupations environnementales) prend aujourd’hui ses distances. John-Paul Schuirin, porte-parole d’Heineken international, répond à Rue89 :

« Notre société n’est pas impliquée dans la construction du stade des Rayados. […] Nous n’avons pas d’intérêts, ni d’influence dans le projet. »

Il est vrai que Heineken n’est pas propriétaire du projet, rétorque la Somo. Mais l’ONG estime qu’elle pourrait stopper cette construction au regard des liens étroits qu’entretiennent les deux sociétés. Quant aux « intérêts », la multinationale oublie de préciser deux choses :

  • à l’intérieur du stade, les supporteurs ne pourront boire que de la mousse Heineken ;
  • la marque de bière est aussi le sponsor des Rayados : les joueurs ont depuis troqué leur maillot bleu contre un vert bouteille.

Le collectif continue de croire à l’annulation du projet. Mais dans la forêt de la Pastora, les arbres continuent aussi de tomber.

commentaire:

L’illustration de la hiérarchie des priorités ou l’économie devance l’écologie et ou les politiques n’interviennent qu’en tant que percepteur .Les politiques pourraient contraindre Heineken a tenir ses engagements mais il n’en sera rien . L’incapacité de la sciences à triompher d’elle même.

 

 
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Publié par le novembre 8, 2011 dans Uncategorized

 

Lobby OGM cherche représentant…

Kofi Annan, Claude Allègre… Le lobby OGM se cherche des stars

Pour faire avancer sa cause, le lobby des OGM cherche à recruter des personnalités. C’est ce qui ressort d’un brouillon de courrier, « strictement confidentiel », que Rue89 s’est procuré, ainsi que The Guardian. Il dévoile les grosses ficelles qu’utilise le lobby pour répandre sa bonne parole, jusqu’aux décideurs de la Commission européenne.

EuropaBio a besoin d’obtenir des autorisations de Bruxelles. Mais, selon l’association européenne des biotechnologies, l’Union européenne n’a pas assez déverrouillé l’exploitation des cultures génétiquement modifiées.

Pour faire pression sur la Commission, qui de plus efficace que des porte-voix crédibles ?

Selon The Guardian, Annan aurait décliné


Kofi Annan, ex-secrétaire général de l’ONU, à Abidjan, Côte d’Ivoire, le 1er mai 2011 (Thierry Gouegnon/Reuters)

L’ancien secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, le chanteur Bob Geldof, connu pour pour son engagement contre la faim en Afrique, Lord Patten et l’ancien ministre français Claude Allègre devaient être approchés. Aucun n’a encore répondu.

The Guardian assure que Kofi Annan a décliné la proposition. Allègre, connu pour ses positions pro-OGM, assure à Rue89 ne pas avoir été approché.

Selon le courriel, rédigé par une société de relations publiques et intitulé « Participation à une campagne internationale de sensibilisation », le but ultime est d’obtenir la signature d’une dizaine de leaders d’opinion d’envergure internationale pour une tribune dans The Financial Times ou un autre média international.*

commentaire:

l’illustration des récupérations de politiques aux profits des pro OGM , démontre réellement que toute avancés scientifiques n’a pas de valeurs pour ce qu’elle représente réellement mais par l’idée que l’on lui concède. Les pros OGM répète à qui veut l’entendre que leur produits ne sont pas dangereux dans l’incapacité de convaincre scientifiquement ils ont recours à des voies plus ou moins politisées  .

 
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Publié par le novembre 8, 2011 dans Uncategorized